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Trombinoscope d'entreprise : l’annuaire qui en dit long

(comment obtenir des portraits corporate cohérents, humains, et vraiment utilisables)


Le trombinoscope est souvent traité comme un simple annuaire. Mais dans la pratique, c’est un objet très sensible :

Il touche à l’image de soi, au regard des autres, et à l’idée qu’on se fait de l’entreprise. C’est une pièce d’identité collective. Il influence l’Onboarding, la circulation interne, la marque employeur… et, très concrètement, la manière dont on se parle dans une organisation.


Installation studio pour trombinoscope d’entreprise : fond neutre et éclairage pour portraits corporate.
Installation studio pour trombinoscope d’entreprise : fond neutre et éclairage pour portraits corporate.

Je le constate à chaque séance : le vrai sujet n’est pas la technique photo. C’est le regard. Le vôtre sur vous-même, celui des collègues, et celui qu’on projette sur “l’entreprise”. Quand ce sujet est bien traité, il se passe quelque chose de simple : les gens assument leur image.

Et beaucoup réutilisent ensuite ce portrait pour leur profils LinkedIn, non pas pour “se vendre”, mais parce qu’ils se plaisent.


Ce texte est un retour d’expérience pour engager une refonte de trombinoscope sans crispation, avec un résultat cohérent, utile et respectueux.


Un trombinoscope réussi, c’est surtout un bon brief, un échange constructif et une organisation réaliste. La photo vient ensuite, comme une conséquence logique.



Sommaire




1 - POURQUOI LE TROMBINOSCOPE EST SI IMPORTANT


On le traite souvent comme un petit projet annexe. En réalité, le trombinoscope agit comme un outil de management silencieux : personne n’en parle, tout le monde le regarde.


Ce qu’il améliore quand il est bien fait


  • Onboarding : un nouveau salarié met plus vite des visages sur l’organisation

  • Cohésion : on se reconnaît, on se parle plus facilement, on humanise les échanges

  • Efficacité : on gagne du temps (“qui est qui ?”, “qui fait quoi ?”)

  • Marque employeur : on nourrit la marque employeur avec un matériau simple et vrai et on attire les bons profils.


Et quand il est négligé, le problème n’est pas seulement esthétique. C’est plus subtil : il installe une forme de distance.


On a déjà tous vu ces trombinoscopes où les gens ne ressemblent à personne, où chaque photo semble venir d’une époque différente, et où l’entreprise paraît plus froide qu’elle ne l’est réellement.



Ce que vous évitez quand vous le soignez (version plus humaine)


Et quand il est négligé, le problème n’est pas seulement esthétique. C’est plus subtil : il installe une forme de distance. On a déjà tous vu ces trombinoscopes où les gens ne ressemblent à personne, où chaque photo semble venir d’une époque différente, et où l’entreprise paraît plus froide qu’elle ne l’est réellement.


Autre point que beaucoup sous-estiment : l’expérience de la séance. Un studio (même léger) active des zones d’inconfort : image de soi, peur du jugement, impression de “représenter l’entreprise”, image professionnelle discriminante. Dans ces conditions, la réussite tient souvent davantage à l’écoute et au rythme qu’au matériel.


Ce que vous gagnez quand ça se passe bien


Une cohérence qui rassure

Une série homogène donne une impression de soin et de solidité. Ce n’est pas du luxe : c’est de la lisibilité.


  • Une image assumée par vos équipes Quand les gens se reconnaissent, ils utilisent plus volontiers leur portrait (intranet, Teams, LinkedIn). C’est un signal simple d’engagement : “je fais partie”.

  • Une marque employeur plus crédible Pas besoin de slogans : des portraits cohérents et dignes rendent l’entreprise plus tangible. On a plus envie de rejoindre des humains que des cases.

  • Un actif réutilisable À partir du trombinoscope, vous pouvez nourrir organigrammes, dossiers, présentations, supports internes, voire des portraits premium pour certains rôles — sans tout refaire.

  • Recrutement : une marque employeur solide a un impact mesurable (plus de candidats qualifiés, coûts d’embauche réduits, recrutements plus rapides). CF sources LinkedIn Business Solutions+1. Et l’exposition répétée à une marque augmente la probabilité de candidature : la cohérence visuelle contribue à cette réassurance. CF source : Glassdoor+1


2 - Définir l’objectif et les usages d'un trombinoscope d'entreprise


Avant de parler fond, lumière ou cadrage : à quoi sert votre trombinoscope ? L’objectif détermine le style, le vêtement, et même l’expression.


Les 5 objectifs les plus fréquents (et ce que ça implique)


Intranet / organigramme Lisibilité et cohérence avant tout. Portraits qui “se répondent”.


Onboarding Plus chaleureux, plus accueillant. Le but : qu’on ait envie d’aller vers les gens.


Marque employeur (site carrière, communication RH) Plus incarné, sans tomber dans la pub. On veut une sensation de culture.


Outils internes (Teams, Slack, annuaire) Petits formats : priorité à la reconnaissance immédiate.


Communication externe Plus exigeant : cohérence de marque + droits d’usage carrés + validation.


C’est généralement ici que mon travail commence : traduire un objectif RH/Com en décisions visuelles simples. Et y ajouter une dimension souvent oubliée : un cadre suffisamment humain pour que les portraits soient assumés.



Périmètre et organisation (le vrai facteur de confort)


Un trombinoscope d'entreprise, c’est physique pour le photographe et un peu stressant pour certains salariés. Donc on vise un cadre fluide.


Trois décisions pratiques qui changent tout :


  • Nombre de personnes + durée réelle (et pas “on verra”)

  • Présence d’un référent (RH / office management) pour fluidifier

  • Temps par personne : pour un trombinoscope “humain”, 15–20 minutes par personne est un bon repère (installation + échange + shooting). Pour de la photo badge pure, on peut descendre autour de 5–10 minutes, mais l’expérience et le résultat ne racontent pas la même histoire.


Une séance photo, c’est entre le coiffeur et le dentiste. Ça peut être agréable… ou franchement sensible. Le but n’est pas de “tenir une cadence”. Le but est de ne pas laisser des gens repartir avec l’impression d’avoir été traités à la chaîne.



3 - Se voir en photo : le vrai point sensible


Le moment le plus délicat n’est pas la prise de vue. C’est le moment où l’on se voit.

C’est ici que les trombinoscopes échouent ou deviennent puissants.

On ne se juge pas “comme une image”. On se juge comme un.e professionnel.le. Et parfois, on juge sa place dans l’entreprise en même temps (on ne le dit pas, mais on le fait).


Pourquoi on se trouve souvent “bizarre” (et pourquoi c’est normal)


J’observe presque toujours une même chose : ce n’est pas l’appareil photo qui fait peur, c’est l’image qu’on va découvrir.


Trois réalités simples :


  • on se connaît surtout via le miroir (image inversée) : une photo surprend

  • on se juge plus sévèrement que les autres (effet loupe sur un détail)

  • en entreprise, on ne veut pas seulement “être soi” et un peu autre chose aussi : on veut aussi être crédible et professionnel.le


Habitués au selfie personnel, nous n’avons ni les codes, ni le recul pour juger une image “professionnelle” de nous-mêmes. On se compare, on cherche le défaut, on panique parfois pour rien.

Il existe une méthode très simple pour éviter ça : le temps. Laissez l’image reposer quelques jours. Comme un Polaroid, non pas parce qu’elle se développe techniquement, mais parce que le regard, lui, décante. Et ce qui semblait “bizarre” devient souvent… juste vous.


Sécuriser


Un trombinoscope fluide repose sur un cadre clair, pas sur une “détente forcée”.


Ce qui aide vraiment :


  • des consignes simples envoyées en amont (pas de panique, le jour J je guide)

  • un rythme stable et réaliste

  • la possibilité d’une reprise si nécessaire (ça désamorce énormément)

  • un référent interne (RH / office management) qui fluidifie les passages


Les refus et les validations (à prévoir au calme)


Ça arrive. Et c’est normal.


À décider dès le brief :


  • “je ne veux pas apparaître” (solution prévue, pas improvisée)

  • “interne oui, externe non” (droits séparés)

  • “je veux valider” (process simple, sinon vous perdez des semaines)


Un trombinoscope bien mené commence par le consentement. C’est la base d’un résultat serein.



4 - Identité visuelle : cohérence sans clonage

RH veut de l’humain. Com veut de la cohérence. Les deux ont raison.


Trois directions visuelles d'un trombinoscope d'entreprise (choisissez en une)


Option A — Neutre premium

Fond simple, lumière calibrée, rendu propre. Idéal pour intranet, organigramme, multi-usages.


Option B — Environnement maîtrisé

Un fragment du lieu (bureau, atelier), lisible et cohérent. Plus incarné, très “entreprise réelle”.


Option C — Éditorial doux

Plus de personnalité, sans surjeu. Utile si votre marque employeur est narrative et assumée.


Les stéréotypes à repérer (pour éviter l’autoparodie)


  1. “dirigeant sévère = crédible” (souvent faux)

  2. “startup cool = hoodie obligatoire” (souvent forcé)

  3. “métier technique = invisibilité” (alors que ce sont souvent vos forces


Un bon trombinoscope n’efface pas les métiers. Il les rend lisibles.


5 - Production : faire bien, et sans chaos

Un trombinoscope d'entreprise réussi, c’est une chaîne simple : un set stable, un rythme humain, et une livraison propre.


La séance type (process simple)


  • set lumière installé et testé (constance)

  • marquage au sol (distance, hauteur, cadrage)

  • passages par créneaux

  • validation légère (éviter le comité artistique)


Temps par personne : une règle réaliste


Pour un trombinoscope d'entreprise “humain” : 15 à 20 minutes par personne est un bon repère (installation + échange + prises). Pour de la photo badge : on peut descendre à 5–10 minutes, mais il faut assumer que l’expérience et le résultat ne racontent pas la même histoire.


Retouche : homogénéiser sans mentir


Règle saine : homogénéiser sans fabriquer un autre visage.

  • ajuster lumière/couleur

  • nettoyer un détail temporaire si besoin

  • éviter la retouche “plastique” (qui crée de la défiance interne)


Livraison : formats, nommage, archivage


À décider dès le brief :

  • formats carrés + rectangles (Teams/intranet)

  • résolution web + éventuellement print

  • nommage (Prénom_Nom_Département)

  • archive pour les mises à jour



6 - Gouvernance : un trombinoscope vivant


Un trombinoscope professionnel n’est jamais “terminé”. Il devient vite faux si personne ne le tient.


Qui pilote ?

Désignez un propriétaire : RH, Com, office management… mais quelqu’un. Sinon, les mises à jour deviennent “quand on aura le temps”, c’est-à-dire jamais.


Mise à jour : deux modèles qui marchent

  • mini sessions trimestrielles (nouveaux + changements)

  • protocole “à l’Onboarding” (photo intégrée au parcours d’arrivée)

Objectif : que l’annuaire reste vrai. Un trombinoscope périmé raconte une entreprise qui ne se regarde plus.


Droits d’usage (à clarifier)

Au minimum :

  • usage interne (intranet/annuaire)

  • usage externe (site, presse, réseaux)

  • durée

  • stockage et accès aux fichiers


Bonus — Grille de brief “1 page” à copier-coller


Objectif principal : Usages : intranet / Teams / organigramme / marque employeur / externe

Périmètre : nb de personnes, sites, contraintes horaires

Direction visuelle : neutre premium / environnement / éditorial doux

Règles simples : cadrage + fond + tenue (3 mots)

Organisation : créneaux, ordre, personne référente

Confort : reprises, gestion des refus, validation

Retouche : légère / homogénéisation / autre

Livraison : formats, nommage, archivage

Droits : interne/externe, durée, stockage



FAQ

Combien de temps par personne ? 15–20 minutes pour un trombinoscope “humain”. 5–10 minutes pour des photos badge.

Faut-il tout faire le même jour ? Pas forcément. Mieux vaut un dispositif robuste sur plusieurs créneaux qu’une journée chaotique.

Le sourire est-il obligatoire ? Non. Le but est d’être lisible et reconnaissable, pas d’imposer une expression unique.


Tarifs


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